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Lundi 4 mai 2009
- Publié dans : Notre revue de presse

Gaétan Ruest, Ville d´Amqui  le 3 mai 2009

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Amqui - Le 28 avril dernier, la Ville d’Amqui a annoncé qu’elle adhèrait au tout nouveau regroupement « Citoyen : Maîtres chez nous - 21e siècle » (MCN21), et qu’elle est très fière d’être la toute première ville du Québec à le faire.

La Ville d’Amqui se reconnaît dans la mission de MCN21, à savoir : « Le projet de MCN21 vise à permettre au Québec de prendre et conserver le contrôle de son avenir économique et écologique en devenant progressivement et le plus largement possible indépendant des énergies fossiles importées ou non. »


La Ville d’Amqui a été la toute première ville du Québec à préconiser le développement éolien communautaire. La Ville d’Amqui à été la toute première ville du Québec à adopter une résolution pour appuyer la démarche du collectif de Mme Viviane Labrie contre la pauvreté au Québec. La Ville de Québec a été le toute première ville du Québec à adhérer à la campagne d’ÉQUITERRE : « Un geste à la fois pour l’environnement ». La Ville d’Amqui a été la première ville du Québec à affirmer sa volonté d’éliminer les sacs de plastiques à usage unique sur son territoire et ce avant même qu’Huntington n’en parle elle-même de le faire.


La Ville d’Amqui a été la toute première ville du Québec a parler de chaufferies centrales à la biomasse. La Ville d’Amqui travaille présentement à remettre en opération l’ancienne centrale hydroélectrique de la Cie Électrique d’Amqui, un projet de micro centrale au fil de l’eau. La Ville d’Amqui songe à se lancer elle-même dans l’autoproduction d’énergie éolienne telle qu’elle l’avait tout d’abord laissé entendre, et pourquoi pas un projet commun avec les membres présent et à venir de MCN21.

 

La Ville d’Amqui invite les autres villes et municipalités du Québec qui comme elle croient et partagent les valeurs et objectifs de MCN21, à adhérer elles aussi à MCN21 afin qu’ensemble nous puissions obtenir l’attention et la considération de nos gouvernants supérieurs pour prendre le vrai VRAI virage VERT, pour favoriser un vrai développement durable de nos énergies dans un meilleur partage de nos richesses collectives visant l’atteinte de l’autonomie complète du Québec en matière énergétique!

Par Gilles et Calou - Recommander - Ecrire un commentaire
Lundi 27 avril 2009
- Publié dans : Notre revue de presse

Le Canada vient de dévoiler à l’ONU un bilan décevant de ses émissions de CO2. L’ensemble du pays, dont le Québec, affiche des résultats bien loin des engagements pris dans le cadre de Kyoto. La hausse a été de 4% de 2006 à 2007, soit près de 34% au-dessus des objectifs prévus par le Protocole. Les centrales thermiques, les transports et la production de pétrole seraient parmi les principaux responsables de ces mauvais chiffres.
L’ONU s’était alarmé, en novembre dernier, à la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat de Poznan, de l’augmentation de 2,3% des émissions de CO2 des 40 pays industrialisés entre 2000 et 2006. Le Canada vient de confirmer cette tendance, dévoilant une nouvelle hausse de ses émissions, et ce malgré ses engagements de réduction. A huit mois des nouveaux engagements qui doivent être pris par la communauté internationale, en décembre prochain, à Copenhague, cette annonce est une véritable douche froide pour la communauté internationale.

Le pays des érables vient ainsi de révéler des chiffres bien loin des objectifs initiaux que lui imposaient le protocole de Kyoto. Ses émissions de gaz à effet de serre ont bondi de 4 % de 2006 à 2007 pour atteindre les 747 mégatonnes (Mt) d’équivalent de dioxyde de carbone, soit un écart de 33,8 % par rapport au niveau cible de 558,4 Mt établi lors du Protocole de Kyoto, signé par le Canada. Des chiffres qui se retrouvent au Québec, qui est passé de 82,6 Mt en 2006 à 85,7 Mt en 2007, soit une augmentation comparable de 3,8 %. En cause : les centrales thermiques (+1,2 Mt), les transports (+2,1 Mt) et les productions gazières et pétrolières, considérés comme les principaux responsables de la hausse. 

Les « mauvais chiffres » canadiens

Le Canada s’était pourtant engagé à Kyoto à ramener ses émissions de GES à 6 % sous le niveau de 1990, soit à 558 Mt par an entre 2008 et 2012. Les mauvais chiffres enregistrés rendent aujourd’hui cette objectif difficile à atteindre, selon les spécialistes. Pour Environnement Canada, auteur du rapport de 613 pages qui vient d’être remis à l’ONU, «  de 1990 à 2007, la forte augmentation de la production pétrolière et gazière, en grande partie à des fins d’exportation, s’est accompagnée d’une hausse considérable du nombre de véhicules motorisés et d’une dépendance encore plus marquée aux centrales électriques au charbon, pour donner lieu à une progression rapide des émissions ». Cette « pollution » n’a pas pu être compensée par les progrès réalisés « par une baisse des émissions dans la plupart des sous‑secteurs des procédés industriels et tous les sous‑secteurs agricoles, de même que par une diminution des émissions dues à la combustion dans les industries des pâtes et papiers et dans les sous‑secteurs commerciaux et institutionnels ».

La production d’électricité d’origine thermique a en effet entraîné une augmentation des émissions de 10 Mt dans l’ensemble du Canada. L’Ontario, par exemple, a rouvert plusieurs centrales au charbon après avoir fermé des réacteurs nucléaires en fin de vie. Autre fautif : le pétrole produit à partir des sables bitumineux, surtout dans l’Alberta, qui aurait engendré à lui seul 7,4 Mt d’émissions. Globalement, les industries minière, gazière et pétrolière ont connu une hausse de 56,7 % de leurs émissions de 1990 à 2007.

 L’inquitétude des écologistes

Ces résultats ont été accueillis avec consternation par l’ensemble des mouvements écologistes. « Ce bilan est tout simplement catastrophique » a commenté Steven Guilbeault, porte-parole de l’organisation québécoise Equiterre, dénonçant une politique canadienne « désastreuse » en matière d’environnement. Il a indiqué que les émissions des véhicules de fortes cylindrées avaient bondi de 117 % au Canada depuis 1990. Le Premier ministre québécois, Stephen Harper, n’a, il est vrai, jamais caché au cours des dernières années sa méfiance envers le Protocole de Kyoto qu’il n’a pas hésité à juger «  irréaliste ». Signe plus positif pour l’environnement en Amérique du Nord, la Californie vient de révéler une politique plus agressive en faveur de la lutte contre les GES. Le plus grand Etat des Etats-Unis a annoncé une nouvelle réglementation en matière d’émissions de gaz à effet de serre des carburants. Cette norme inédite exigera des raffineries, producteurs et importateurs de carburants vendus en Californie une réduction de 10 % de «  l’intensité carbone » de leurs produits d’ici à 2020.

Journal du DSéveloppement durable, 27 avril 2009, Patrick Cros
Par Gilles et Calou - Recommander - Ecrire un commentaire
Lundi 27 avril 2009
- Publié dans : Notre revue de presse
Libération Culture 24/04/2009

Cécile de France. A 33 ans, l’actrice nature et énergique a conquis Paris sans renier sa belgitude. Ces jours-ci, elle défend «Sœur Sourire», portrait d’une nonne chantante et transgressive.


LUC LE VAILLANT

Cécile de France.

Cécile de France. (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

Parfois, c’est assez lassant de se sentir aussi français. On abandonnerait volontiers cette certitude d’être né quelque part, dans un pays fatigué de ses prétentions passées, fier de son déclin avéré, fâché d’encore ronchonner, d’encore se regarder de haut. On ne garderait que la langue et on deviendrait francophone, timide et accueillant, apaisé et bienveillant. Suisse, canadien ou belge.

 

On deviendrait Cécile de France, actrice en vogue du cinéma français, qui, comme son nom ne l’indique pas, est née en Wallonie, et affirme : «Pourquoi voulez-vous que je change de nationalité ? Match de foot ou pas, je suis toujours pour la Belgique.»


Le café des parents.

On est dans les années 70. Le drapeau noir flotte en devanture du café alternatif que tiennent les parents de Cécile, qui l’ont eue à 17 ans. Ces anarchistes plus babas que poseurs de bombes partent, l’été venu, courser le soleil en Crète, dans une camionnette Ford aménagée et peinturlurée, quand d’autres préféraient les combis VW. Place du marché aux légumes, la jeune scène culturelle se donne rendez-vous dans un lieu qui lui ressemble. Se croisent Remy Belvaux, Benoît Mariage, Benoît Poelvoorde. On y boit posément de larges rasades de bière. Et sur la butte Montmartre où elle a élu résidence, mademoiselle aime aussi souffler sur la mousse, revendiquant les ivresses dansées des fins de soirée. On y roule ses cigarettes, odeur miellée de l’Amsterdamer et ganja locale. Et on remarque que, dans ce café de la rue Caulaincourt, coiffée d’un bonnet rasta cachant les extensions brunes dues au tournage en cours, elle continue à piocher dans la blague plastifiée sa ration diminuée par la maternité.


Namur.

Entre Sambre et Meuse, Namur compte 100 000 habitants, une petite bourgeoisie qui vieillit, une population «qui se dépopularise» à mesure que l’ouvrier se fait chômeur. Y vivent aussi ses grands parents maternels, un employé de banque et une infirmière. Elle revendique sa cité, en dit : «C’est un petit endroit cool où tout le monde se connaît.» Elle célèbre l’atmosphère «très créative» de la ville du peintre Félicien Rops, anticlérical et luxurieux, et cette «quête de l’évasion dans l’imaginaire». Voici quelques années, elle comparait déjà très pertinemment les lieux : «Namur, c’est plus brutal que Paris. Il y a de la folie, de l’autodérision, de la loufoquerie, une forme de noirceur aussi.»


Partition.

Elle ne parle que le français, ne se connaît pas d’amis néerlandophones. Elle dédramatise les menaces d’éclatement du royaume. Elle dit : «Vous êtes plus alarmistes que nous. Les Wallons ne sont pas des guerriers, ils s’en foutent. Si ça arrivait, ce ne serait pas si grave. Il y a déjà une rupture culturelle avec les Flamands. S’ils veulent vraiment partir, tant pis…» Puis elle durcit le ton : «Philosophiquement, ce serait nul. Ceux qui veulent la partition sont des fascistes. Il y a un groupuscule qui sème une forme de racisme. Et on voudrait légaliser ça ?»


Biodégradable.

Elle refuse les assignations politiques. Elle dit mieux connaître les bisbilles parisiennes que celles de Bruxelles, où le vote est obligatoire. Mais elle est d’une génération, d’une corporation et d’un pays à la fibre écolo. Elle dit : «Là dessus, la Belgique est en avance.» Elle a commencé par laver les langes de son fils. Devant le monceau d’immondices («une tonne par enfant»), elle est passée aux couches biodégradables, qu’elle fait venir d’Allemagne.

 

Belgicismes.

Elle n’a plus d’accent. Elle dit : «Ça revient avec la colère, avec l’alcool.» Elle l’a perdu à 17 ans, jeune fille au pair dans le XVIe, bohème à trois francs, pas un sou, étudiante en théâtre rue Blanche, repérée par Dominique Besnehard, agent d’alors, pas encore dévot de «Sainte Ségo». Elle exhume ses belgicismes pour son fils, Lino, «comme Ventura», 22 mois, à qui elle lit l’intégrale des Lucky Luke, le soir sous la couette.


Belge pride.

Il va se nicher profond le complexe d’infériorité des cousins d’à côté. Cécile de France a beau être devenue, avec Audrey Tautou et Marion Cotillard, l’une des comédiennes les plus «bankables» du moment, elle a les yeux qui pétillent quand elle réalise l’inversion des truismes. Elle s’étonne : «Avant, le roi des cons était belge. Aujoud’hui, ça fait presque chic d’être belge.» Entourée de Marie Gillain, Natacha Régnier, Emilie Dequenne, Déborah François, elle est en bonne compagnie, comme si les césars des jeunes espoirs féminins avaient été durablement délocalisés outre-Quiévrain. Elle explique cette prise de pouvoir par le pragmatisme sans fanfreluche et l’incarnation antimétaphysique qu’elles auraient en commun. Elles seraient plus ribaudes ragaillardies à la Brueghel que têtes ennuagées à la Magritte ou passantes avec soucis à la Delvaux.


Dires, donc.

Ses metteurs en scène saluent sa franchise, son instinct, son ouverture d’esprit. Miller : «Elle a ce qu’ont les plus grandes. Elle sait la valeur d’un regard.»Coninx : «Elle n’hésite pas à contester les décisions, mais toujours à bon escient, sans jouer les divas.» Klapisch : «Comme BB ou Romy, Cécile fait partie des gens entièrement de leur époque, mais aussi de ceux qui créent les valeurs de cette époque.»


Sœur sans sourire.

De la swinging sister à cornette, Bruxelles comme Paris se contentaient de ricaner des Dominique qui, elles au moins, niquent, niquent, niquent. Cécile de France s’est passionnée pour le chemin de croix de cette nonne des années 60, «insoumise, emmerdeuse, peu compatissante, à l’ego boursouflé, qui ne savait pas aimer et s’angoissait devant la sexualité». Elle a bataillé pour monter la biopic de cette défroquée chantant la pilule, vivant avec une femme, matraquée par le fisc et l’église et finissant par se suicider. Et elle fait exister, à grandes enjambées et mollets de grenadier, un personnage attachant.


Tolérance.

Elle célèbre le mélange bruxellois «entre le conservatisme catholique du roi et la tolérance pour les femmes voilées», quand Paris aurait la laïcité agressive. Jeune, elle baignait dans une décoction d’athéisme zen, mais fréquentait «les écoles de bonnes sœurs, avec cours de religion». Désormais, elle se croit veillée par un ange gardien qui lui ferait la vie belle et l’exonérerait des peines inutiles qui vous font pleurer pour l’amant même pas en allé.

 

Côté masculin.

Elle fut une serveuse empathique et solaire (Fauteuils d’orchestre), une flingueuse à lunettes (Mesrine) ou une époustouflante nageuse adultère sur fond de déportation (Un secret). Mais c’est en lesbienne moderne qu’elle s’est imposée (l’Auberge espagnole, les Poupées russes, et maintenant Sœur Sourire) et qu’elle s’apprécie assez. Vivant avec un copain d’école de théâtre depuis une dizaine d’années, elle dit : «Je suis assez crédible là-dedans. Peut-être parce que je suis à l’aise avec ça. Que je n’ai pas peur de mon côté masculin.»


Animale, elle est bien.

Les sujets de société la laissent pantoise. «L’adoption par les homos ? Pourquoi pas ? Mais il me faudrait trois jours pour y penser avant de répondre.» Et de préciser qu’elle se voit mal adopter, pour sacrifier à la mode lancée par Madonna ou Angelina Jolie. «Tant que ton corps marche bien, ton enfant, autant que ce soit le tien.» Elle est très redevable à son instrument de travail. De son corps, elle dit : «C’est une bonne bête.» Elle insiste : «Je ne suis pas une intello, je suis un animal.» Autre façon de congédier les débats théoriques.

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Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Ce qui nous intéresse
Publié le 21 avril 2009 à 07h46 | Mis à jour à 07h48


Stéphanie Bérubé
La Presse

 

L'artiste René Derouin est installé à Val-David depuis 40 ans. Il connaît bien l'épicier du village et était au courant de ses projets d'agrandissement. Il savait aussi que le Metro quitterait possiblement le coeur du village pour s'installer en bordure de l'autoroute, ce qui lui donnait des frissons.

 

«On a déjà perdu notre église et notre bureau de poste, il fallait qu'on garde notre marché», explique René Derouin. Il a alors eu l'idée folle de faire de l'épicerie une oeuvre in situ qui intégrerait l'environnement. Un «Metro vert» au sens propre du terme. Une oeuvre en mouvement, année après année. Saison après saison. «Il y a beaucoup de bâtiments végétalisées dans le monde, mais celui-là sera unique», dit-il. Le bâtiment sera peint de sept teintes de vert. Au haut de l'immeuble, Derouin installera une murale qu'il créera spécialement sur le thème de l'alimentation. Des plantes grimpantes seront installées autour. Après quelques années, en été, le marché d'alimentation disparaîtra littéralement sous la verdure. La variété choisie devient rouge vin et jaune en automne, pour créer un nouveau tableau. Puis les feuilles tomberont, pour laisser réapparaître l'oeuvre de l'artiste pendant quelques mois.

 

Les grands marchés d'alimentation ne sont pas reconnus habituellement pour leur architecture audacieuse. Ni même jolie. Comment le marchand a-t-il pu accepter cette idée extravagante et très peu commune?

 

Le propriétaire de l'épicerie, Jacques Dufresne, est tombé sous le charme. Il a dit oui tout de suite, même si le projet commande des coûts d'installation et, surtout, d'entretien. Rien de pire qu'une oeuvre d'art public laissée à l'abandon. «Nous allons engager un jardinier!» a lancé le propriétaire, selon qui sa bannière, Metro, ne s'est pas opposée au projet puisque l'intérieur de l'épicerie n'est pas du tout touché. Quant à l'artiste, il sera payé pour le travail de réaménagement, mais pas pour l'oeuvre, qui restera sa propriété. «Je le fais pour ma communauté», dit René Derouin. Tant que le bâtiment conservera sa vocation alimentaire, la murale restera. Dans le cas contraire, elle sera remise à Derouin ou à ses héritiers. Et elle ne pourra pas être découpée en morceaux.

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Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Ce qui nous intéresse

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L’équipe de l’astrophysicien Suisse Michel Mayor annonce la découverte de la plus petite exoplanète jamais détectée. Tournant autour de l’étoile Gliese 581, elle ne fait qu'à peine deux fois la masse de la Terre. Et constitue la cinquième planète de ce système solaire, confirmant que les planètes doivent se compter par milliards dans la voie lactée.

 

L'annonce a été faite lors d'un colloque scientifique, l'European  Week of Astronomy and Space Science (JENAM 2009) à l'Université de Hertfordshire en Grande Bretagne. Voici le communiqué de l'ESO (Obxervatoire européen austral). Pour Xavier Bonfils (post doc à l'Observatoire de Grenoble et l'un des membres de l'équipe qui a détecté la planète - baptisée Gliese 581-e - «c'est un record de masse, dont la détection a été possible en raison de sa grande proximité à son étoile - elle en fait le tour en 3,15 jours terrestres ce qui rend son effet sur la lumière de l'étoile visible depuis la Terre avec le télescope utilisé, celui de l'Observatoire européen austral (un 3,50 mètres, à La Silla, au Chili).» 


Petite, rocheuse, Gliese 581-e n'est toutefois pas très hospitalière, car elle est 300 fois plus proche de son étoile que la Terre du Soleil. Même si son étoile est plus petite que la notre, c'est une naine rouge, il  fait trop chaud pour que l'eau y soit liquide.

 

Avec cette découverte, l’étoile Gliese 581, située à 20 années lumière de nous, dans la constellation de la Lyre, apparait comme l’hôte d'un véritable système solaire. L’équipe de Michel Mayor a en effet déjà détecté trois autres planètes depuis 2005. Dont l'une de la taille de Neptune, découverte en 2005,  et deux "superTerres". 


Avec l’amélioration de la précision des observations, le calcul des orbites montre que l’une de ses planètesSystmes_solaire_et_gliese pourrait se situer dans la "zone habitable", c'est à dire celle où l'eau pourrait être liquide à sa surface.



Selon Xavier Bonfils «Gliese 581-d, une planète de 7 fois la masse de la Terre, est située sur une orbite qui correspond à celle de Mars si l'on prend le système solaire comme référence et que l'on corrige les différence de luminosité entre les deux étoiles». Si c'est le cas, cette planète pourrait être recouverte d’un immense océan, selon certains modèles planétaires. Le schéma ci-contre illustre cette idée.


Cette découverte va t-elle relancer les projets d'observatoires spatiaux capables d'aller non seulement détecter des exoTerres dans la Galaxie, mais aussi d'étudier par spectroscopie leurs atmosphères et d'y chercher des traces d'une vie similaire à la notre ? Ces projets - tant à la Nasa qu'à l’ESA sont en effet en souffrance, faute de crédits pour développer les technologies nécessaires. Xavier Bonfils, lui, estime que le sucesseur de Hubble space telescope, le JWST (james Web space telescope) devrait tout de même pouvoir détecter des exoTerre par la technique du transit (lorsqu'elles font diminuer la lumière de leur étoile en passant devant) et en fait un peu de spectroscopie... mais à condition qu'il s'agisse de naines rouges et non d'étoiles comme notre Soleil.

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Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Ce qui nous intéresse

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L’équipe de l’astrophysicien Suisse Michel Mayor annonce la découverte de la plus petite exoplanète jamais détectée. Tournant autour de l’étoile Gliese 581, elle ne fait qu'à peine deux fois la masse de la Terre. Et constitue la cinquième planète de ce système solaire, confirmant que les planètes doivent se compter par milliards dans la voie lactée.

 

L'annonce a été faite lors d'un colloque scientifique, l'European  Week of Astronomy and Space Science (JENAM 2009) à l'Université de Hertfordshire en Grande Bretagne. Voici le communiqué de l'ESO (Obxervatoire européen austral). Pour Xavier Bonfils (post doc à l'Observatoire de Grenoble et l'un des membres de l'équipe qui a détecté la planète - baptisée Gliese 581-e - «c'est un record de masse, dont la détection a été possible en raison de sa grande proximité à son étoile - elle en fait le tour en 3,15 jours terrestres ce qui rend son effet sur la lumière de l'étoile visible depuis la Terre avec le télescope utilisé, celui de l'Observatoire européen austral (un 3,50 mètres, à La Silla, au Chili).» 


Petite, rocheuse, Gliese 581-e n'est toutefois pas très hospitalière, car elle est 300 fois plus proche de son étoile que la Terre du Soleil. Même si son étoile est plus petite que la notre, c'est une naine rouge, il  fait trop chaud pour que l'eau y soit liquide.

 

Avec cette découverte, l’étoile Gliese 581, située à 20 années lumière de nous, dans la constellation de la Lyre, apparait comme l’hôte d'un véritable système solaire. L’équipe de Michel Mayor a en effet déjà détecté trois autres planètes depuis 2005. Dont l'une de la taille de Neptune, découverte en 2005,  et deux "superTerres". 


Avec l’amélioration de la précision des observations, le calcul des orbites montre que l’une de ses planètesSystmes_solaire_et_gliese pourrait se situer dans la "zone habitable", c'est à dire celle où l'eau pourrait être liquide à sa surface.



Selon Xavier Bonfils «Gliese 581-d, une planète de 7 fois la masse de la Terre, est située sur une orbite qui correspond à celle de Mars si l'on prend le système solaire comme référence et que l'on corrige les différence de luminosité entre les deux étoiles». Si c'est le cas, cette planète pourrait être recouverte d’un immense océan, selon certains modèles planétaires. Le schéma ci-contre illustre cette idée.


Cette découverte va t-elle relancer les projets d'observatoires spatiaux capables d'aller non seulement détecter des exoTerres dans la Galaxie, mais aussi d'étudier par spectroscopie leurs atmosphères et d'y chercher des traces d'une vie similaire à la notre ? Ces projets - tant à la Nasa qu'à l’ESA sont en effet en souffrance, faute de crédits pour développer les technologies nécessaires. Xavier Bonfils, lui, estime que le sucesseur de Hubble space telescope, le JWST (james Web space telescope) devrait tout de même pouvoir détecter des exoTerre par la technique du transit (lorsqu'elles font diminuer la lumière de leur étoile en passant devant) et en fait un peu de spectroscopie... mais à condition qu'il s'agisse de naines rouges et non d'étoiles comme notre Soleil.

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Mardi 21 avril 2009
- Publié dans : Ce qui nous intéresse

dimanche 19 avril 2009


A l’initiative du WWF France et du centre bouddhiste Karma Ling, pour la première fois, des écologistes éminents ont rencontrés les tenants des grandes religions et des spiritualités « premières », tels les Indiens Kogis de Colombie.

Partant des faits et décrivant l’état de la planète sur quelques points clés (eau, agriculture, biodiversité), cet ouvrage met en lumière les causes de cette crise, tant en l’esprit de l’homme , qu’en son histoire, et interroge le lien fondamental entre écologie et spiritualité.

Il a le mérite de présenter une approche transversale de ce lien. Dans une progression logique, il aborde des domaines environnementalistes, des questions sociales, culturelles, psychologiques mais aussi le sacré. En effet, il est indispensable de réinterroger notre relation à la nature, et de refonder une nouvelle alliance. Cet ouvrage pluri-disciplinaire est rédigé par de grands spécialistes dans chacun des domaines traités (voir en bas de page).

Il s’adresse à toute personne en questionnement sur l’avenir de la planète et son évolution personnelle : aux érudits, aux néophytes qui s’initient tout juste à ces questions guidés par la logique progressive des textes.

Une approche globale du problème écologique et des solutions à apporter, très différente de celle du GIEC !

Passer d’une logique marchande à un ré-enchantement du monde et remettre l’Homme au cœur de l’économie.

LES AUTEURS Lama Lhundroup - Mohammed Taleb – Daniel Richard (Pdt WWF) - Philippe Desbrosses - Guy Kastler - David Abram – Jean-Michel Florin - Jean-Marie Pelt - Annick de Souzenelle - Pierre Rahbi - Edouard Goldsmith - Eric Julien et les Indiens Kogis- Philippe Leconte - Alain Grosrey - François Lemarchand, parmi les plus connus…ainsi qu’un représentant de l’Église catholique, protestante, orthodoxe, de l’Islam, du bouddhisme et de la tradition juive.
Par Gilles et Calou - Recommander - Ecrire un commentaire
Jeudi 16 avril 2009
- Publié dans : les restos visités

Auberge Georgeville

71, chemin Chanel, RR6
Georgeville / Estrie
819 843-8683
www.aubergegeorgeville.com

 

Plus vieille auberge du Québec, l'auberge de Georgeville est un endroit magique dans lequel on pénètre dans un autre monde, un monde de saveurs, de raffinement et de bonheur.

Avec un service classique, mais chaleureux, les plats sont originaux, délicieusement préparés et copieux. De plus, l'auberge possède une carte des vins assez exceptionnelle (avec de nombreux vins étonnants en importation privée. Nous y avons gouté un Mourverdre exceptionnel )

Bref, un vrai moment de bonheur !

 

 

 

Casa Vinho

3750, rue Masson
Rosemont—Petite-Patrie / Montréal
514 721-8885

Dans ce petit resto qui ne paye pas de mine, on est recu comme si on était de la famille, c'est-à-dire avec un grand sourire et beaucoup de gentillesse.

Dans une ambiance très sympathique, on peut y déguster de nombreux plats typiquement portugais (croquettes de morue ou de crevette, poulet mariné, assiettes de viandes grillées, poisson...), mais aussi avec une pointe des Iles de la Madeleine puisque les propriétaires ont ces deux origines... Les prix tres abordables et la cave recèle aussi quelques petits vins intéressants.

Une très bonne idée pour un repas en couple ou en famille !

 

 

 

Péchés de Pinocchio (Les)

469, rue Principale Ouest
Magog / Estrie
819 868-8808
www.lespechesdepinocchio.com

 

Ce petit restaurant, avec boutique, est situé dans la rue principale de Magog. La façade n'a rien de particulier... sauf que, une fois la porte franchie, on se retrouve dans un monde de saveurs et d'étonnements.

 

Jouant sur les mots et avec les saveurs, le chef prépare des plats merveilleux alliants saveurs originales, qualité et de généreuses quantités. Par exemple, la roulette russe est une entrée composée de blinis de betterave, de crème d'esturgeon et de caviar. C'est étonnant...

De même la tarte au citron avec meringue au thé vert et glace au thé chai...un vrai bonheur

 

Le personnel est avenant et souriant. De plus, il reconnait les clients, même si on y est venu il y a quelque mois. C'est étonnant et cela fait toujours plaisir parce qu'on a l'impression de ne pas être simplement des clients de passage.

 

Ce restaurant est tellement une merveille qu'on aurait presque peur de lui faire de la publicité pour ne pas y attirer des foules et permettre de s'y retrouver, toujours aussi calmement et pour un moment excellent dans une ambiance feutrée

Par Gilles et Calou - Recommander - Ecrire un commentaire
Mardi 14 avril 2009
- Publié dans : Spiritualité et réflexions
Henri Gougaud

Un saint ermite dit, un jour, à son disciple :

- Mon cher fils, je t’ai tout donné, tu as bien appris, Dieu te garde. Je te laisse tout ce que j’ai : cette couverture de laine dont je te prie de prendre soin. Vis ta vie maintenant. Adieu.

 

L’ermite s’en alla. Son disciple resta dans sa hutte, sur la colline, priant et mendiant son pain de tous les jours. Or, voilà qu’une nuit d’hiver, un rat rongea sa couverture. Il la reprisa comme il put, puis pensa : « Il me faut un chat pour protéger ce bien sacré que mon maître m’a confié. » Il en trouva un. Ils se plurent. Mais il lui fallait maintenant mendier des repas pour deux. « Les gens sont pauvres, se dit-il. Je crains de leur demander trop. Il faut que je trouve une vache. Elle satisfait nos besoins, et je pourrai prier tranquille. » Il en rencontra une, elle s’était égarée. Mais il lui fallait maintenant du fourrage pour son bestiau. « Le mieux, se dit le saint garçon, serait que je cultive un champ. ». Ce qu’il fit, autour de sa hutte. Mais il n’eut plus guère de temps pour prier comme il le devait. Il engagea donc quelques hommes. Ils s’occupèrent des récoltes. Mais les surveiller, quel travail ! »

 

« Une femme pourrait m’aider », se dit-il. Il se maria. Il s’agrandit, devint bientôt un opulent propriétaire. Et voilà qu’un jour son vieux maître, passant par là, revint le voir. Il s’étonna.

 

- Mon fils, dit-il, qu’est-ce que tout cela signifie ?

 

- Je sais, c’est surprenant, répondit le garçon.

 

Mais il me fallait conserver cette couverture sacrée que vous m’avez jadis offerte, et c’était la seule façon.

 

Quel était l'essentiel à conserver ?


© Henri Gougaud

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